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Doctorat

Faire une thèse, si l’on doit synthétiser les dictionnaires, c’est ...
… prendre position sur un sujet en l’étayant d’une argumentation afin de la défendre face à de possibles objections. Ce que les dictionnaires ne disent pas, c’est que l’expérience de la thèse est longue et courte, compliquée et stimulante, belle et crispante.
Faire une thèse à Passages, c'est encore ...
… la possibilité de réaliser ce projet scientifique, professionnel et personnel dans un espace adapté, au sein d’une équipe autant accueillante que stimulante et dans une ambiance sérieuse (et parfois festive).
Faire une thèse à Passages, c'est aussi ...
… utiliser les nombreuses ressources (renouvelables) que les doctorants sont invités à utiliser, des espaces de travail et de convivialité, du personnel technique pour mettre en place vos projets les plus fous, qu’ils soient informatiques, documentaires, cartographiques, linguistiques ou communicationnels.
Faire une thèse à Passages, c'est d'avantage ...
… être intégré à une équipe en participant aux nombreux séminaires, cafés scientifiques, colloques, ateliers que les chercheurs et doctorants proposent tout au long de l’année sur les différents sites. Ils permettent de s’enrichir des approches scientifiques diverses sur des thématiques communes, de partager parfois ses doutes ou d’obtenir des regards neufs sur nos travaux. Être doctorant à Passages vous garantit une proximité substantielle entre chercheurs et doctorants.
Faire une thèse à Passages , in fine ...
… ne vous protègera pas de l’incertitude, du stress inhérent à la recherche, de la culpabilité qui vous hante quand vous ne travaillez pas les soirs et week-end ou du regard ahuri de vos familles et amis quand vous leur expliquez ce que vous faîtes. Mais faire une thèse à Passages vous permettra d’être bien entouré et accompagné durant ces moments inévitable.

Témoignages de doctorants de Passages

Qu'est qui vous plait dans votre laboratoire

  1. Le sérieux du travail, la gentillesse des personnels, les locaux.
  2. Dans le désordre : l’espace de travail alloué aux doctorants, le centre de documentation, les compétences techniques des membres du laboratoire, « l’ambiance », pouvoir échanger facilement avec les autres membres, les assemblées générales (il faut le dire) et le bon esprit général.
  3. Une belle émulation intellectuelle dans un environnement sain !
  4. Petit nouveau » dans le labo, je me suis tout de suite senti bien accueilli, tant par les doctorants que par les chercheurs titulaires. J’ai particulièrement apprécié les moments de rencontres, comme les assemblées générales, qui, dans une ambiance conviviale, permettent de mieux se connaître les uns les autres et de créer un vrai esprit de labo. Bien que n’habitant pas à Bordeaux, j’apprécie venir à la maison des Suds de temps en temps: la salle des doctorants fournit un cadre de travail agréable (bien qu’en openspace, on y a son petit espace à soi avec ordinateur) et propose de nombreuses ressources pour la réalisation de la thèse (centre de documentation, pôle de traitements de données…).
  5. La diversité des disciplines et des approches, la variété des événements et rencontres entre chercheurs, l’ambiance entre les doctorants et en particuliers les ateliers doctoraux.
  6. Cadre idéal pour travailler avec un personnel d’appui aux chercheurs (ITA) dévoués et prêts à accompagner un.e jeune chercheur.e avec patience, abnégation et professionnalisme.
  7. L’attention apportée aux doctorants : accompagnement, moyens matériels, l’Atelier des doctorants. Le fonctionnement de la focale transition : lieu d’échanges, invités, projet de publication collective …
  8. La pluridisciplinarité et les échanges que l’on peut avoir plutôt facilement avec les autres doctorants (au sein ou non de l’Atelier des doctorants), les chercheurs ou les ITA… On est rarement sans ressources !
  9. L’interdisciplinarité, la proximité des chercheurs, la simplicité des relations entre chercheurs/doctorants
  10. Le beau bâtiment, le bureau des doctorants agréable, l’ambiance très amicale, la cafétéria dans laquelle on rencontre d’autres collègues et où l’on peut échanger, les séminaires intéressants.
  11. L’UMR PASSAGES est un labo multi-site qui offre un cadre de recherche commun à tous. De fait, si la proximité entre les sites n’est pas toujours à l’ordre du jour ne serait-ce que pour des raisons de distance géographique, PASSAGES donne à ses passagers les bénéfices d’une vision partagée, un socle commun de problématiques scientifiques dans lequel tous les membres s’inscrivent. Mais aussi, la diversité des approches sur ce même socle permet un enrichissement mutuel, un autre regard sur un sujet collectif. Si sa diversité est l’un de ses attraits, travailler dans un des sites de Passages garantit également une proximité entre doctorant/chercheur, une proximité primordiale pour tout doctorant.

Quelles ressources utilisez-vous au sein du laboratoire ?

  1. Le Centre de documentation REGARDS, l’équipe de cartographes, l’informatique, l’atelier des doctorants.
  2. L’imprimante (ma meilleure amie), le sacro-saint wifi, le centre de documentation, l’adresse postale [oui, on en a encore besoin… même pour un doctorant], la visibilité qu’il donne à mon travail (page web, etc.), les compétences/connaissances des membres (en lien avec le bon esprit cité précédemment : idées, conseils et la bienveillance), l’Atelier des doctorants et les subventions à la mobilités par exemple (il faut l’avouer).
  3. J’utilise les ressources du centre de documentation, mais j’ai également recours aux compétences du personnel ingénieurs-techniciens-administratifs du laboratoire à titre plus ponctuel.
  4. Je viens régulièrement à l’Atelier des doctorants : c’est une très bonne occasion pour échanger sur les travaux de chacun, dans une atmosphère détendue et studieuse. Il m’est aussi arrivé de demander de l’aide au pôle de traitements de données. Ils m’ont sorti d’une belle galère concernant la géolocalisation de mes données !
  5. La principale ressource utilisée au sein du laboratoire pour ma thèse est cette proximité. C’est une ressource enrichissante pour le travail de recherche que nous faisons car elle permet un enrichissement mutuel, le partage de doutes inhérents à toute thèse, l’émergence de collaborations entre doctorants sur des projets de valorisation de notre travail, comme une implication plus facile dans les activités de recherches en cours dans le laboratoire. La proximité favorise une dynamique collective et pallie, in fine, à la dimension très solitaire du travail de doctorat.

Qu'est ce qui vous plaît le plus dans la réalisation de votre thèse ?

  1. Faire oeuvre – avoir la chance d’aboutir un projet de recherche personnelle
  2. Le travail d’enquête, le partage, les débats et la réflexion collective
  3. L’opportunité de lire et de comprendre certains enjeux spatiaux des sociétés contemporaines. L’idée d’un dépassement de soi joint à un apprentissage de ses propres limites est également, sur le plan personnel, une dimension essentielle.
  4. Sans hésitation, le travail de terrain! Travaillant dans le domaine des migrations, je recueille de beaux témoignages sur les parcours de vie. Ces relations humaines développées sur le terrain rendent le travail de thèse vraiment unique.
  5. Le travail de terrain et l’enseignement
  6. L’éthique et le positionnement du jeune chercheur dans un monde de la recherche digne d’une jungle où chaque faux pas peut faire basculer dans un camp. Évidemment, c’est en lien avec mon sujet de recherche où Adess ou SET puis Passages m’ont ouvert la voie.
  7. Le travail d’enquête de terrain, les échanges dans la communauté scientifique, la mise en perspective pour la formation et la transmission, les échanges dans l’atelier doctorants.
  8. Le travail solitaire mais aussi solidaire de la thèse au sein du laboratoire
  9. Le temps ; l’écoute du directeur de recherche ; les nombreuses ressources à disposition
  10. C´est enrichissant, laborieux mais enrichissant sur le plan humain et intellectuel. J´aime mon travail de terrain, l´échange avec d´autres doctorants.
  11. Sans doute la dynamique d’apprentissage continue qu’elle offre. Faire un thèse, c’est évidemment douter face à la longueur et la difficulté cognitive de l’exercice, mais faire une thèse c’est aussi un processus d’apprentissage. Pour n’importe quel individu, il y a un avant et un après la thèse. Et je pense que le processus de réalisation dépend autant d’une capacité de réflexion et de problématisation continue sur un sujet, que des capacités d’apprentissages face aux monde riche des sciences humaines et sociales auquel nous voulons par notre thèse contribuer. ET faire une thèse c’est aussi partager, partager entre doctorants, et avec son directeur de thèse, les avancées, les similitudes, les lectures d’ouvrages, etc. C’est un exercice qui n’a pas son pareil. C’est un exercice de maïeutique long, qui demande persévérance et endurance, mais qui, quand on s’offre le temps d’une prise de recul, enrichie les individus que nous sommes.

Qu'est ce qui vous plaît le moins dans la réalisation de votre thèse ?

  1. Le rapport aux échéances, les 120 heures obligatoires et difficiles à réaliser voire incohérentes quand on est à distance.
  2. L’ENFER ADMINISTRATIF !
  3. L’incertitude, le stress venant du processus de recherche et de son apprentissage.
  4. Si le terrain me permet de faire des rencontres, les autres moments sont en revanche assez solitaires. Par choix personnel, j’ai décidé de ne pas vivre à Bordeaux, et l’absence de lieu de travail fixe et de rencontre avec les collègues est parfois pesant.
  5. Le quota de formations « obligatoire » durant le cursus, pas forcément adapté au format de la thèse.
  6. Le temps (durée de l’inscription) qui me harcèle et me fait comprendre que je prends de l’âge dans le labo et qu’il fallait finir et laisser la place aux autres.
  7. Peu de choses au regard de ce que l’on rencontre dans une activité professionnelle. En effet, le travail de thèse est une démarche choisie où à ce jour, la motivation ne s’est pas érodée, le travail même soutenu n’est pas vécu comme une contrainte.
  8. Le manque de temps pour profiter davantage des offres et ressources mises à disposition par le laboratoire
  9. Le manque de financement
  10. Parfois solitude, parfois manque de suivi, et surtout et avant tout – pas de financement. C’est dur d’avoir deux mi-temps à côté.
  11. La charge de travail, le doute face à la longueur de l’exercice, la persévérance qu’elle demande, l’incompréhension sociale de ce qu’est une thèse en sciences humaines, la complexité de nos sujets qui les rend parfois difficilement compréhensible et donc la difficulté de pouvoir en parler avec d’autres comme on parlerait politique. Mais par dessus tout cette injonction qu’il y a quand on fait une thèse de travailler les week-ends, le soir, pendant les fêtes, sans répit, sans possibilité de couper mentalement avec son sujet. Cette injonction est parfois une nécessité, mais une thèse est infinie, la compréhension d’un sujet est infinie, la lecture de tous les travaux de recherche sur un sujet est infinie,etc. L’enjeu est donc plus de trouver un équilibre, d’admettre que l’on parlera d’une partie du tout et d’essayer tant bien que mal de s’en satisfaire.